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Inventaire des Monuments d'Art et d'Histoire Service des Monuments et des Sites Service Cantonal d'Archéologie Conservateur Cantonal des Monuments

Inventaire des monuments d'art et d'histoire du canton de Genève IMAHGE

 
 
* Atlas historique de la ville de Genève
 
Aperçu du projet en images
L'Atlas historique synthétise l'ensemble des connaissances disponibles sur un secteur donné, quelque soit leur nature ou leur degré de précision     La confrontation des sources d'information permet de cartographier le développement de la ville à un moment donné de son histoire
 

L'Atlas historique synthétise l'ensemble des connaissances disponibles sur un secteur donné, quels que soit leur nature ou leur degré de précision.

 
     

La confrontation des sources d'information permet de cartographier le développement de la ville à un moment donné de son histoire.

 
     
La figure montre la superposition de plusieurs types d'informations d'époques différentes sur la situation topographique du haut de la rue des Chaudronniers :

- en fond, le plan Billon de 1726-1728, assemblé, calé et géoréférencé et sa vectorisation en vert;
- en rouge, l'état du parcellaire et, en hachuré gris, l'état des bâtiments, en 2005;
- en blanc, le relevé des structures archéologiques d'une maison médiévale (1) existant encore au début du XVIIIe siècle mais disparue depuis. Elle était reliée à l'ancienne porte de Saint-Antoine (3) et à une galerie édifiée sur rue en 1688 (2).
  Le plan illustre l'état du parcellaire de la ville en 1726-1728 tel qu'il est représenté dans l'Atlas historique.
La synthèse des informations a permis de corriger de 2 mètres environ le tracé du côté sud de la rue des Chaudronniers tel que le donne le plan Billon (4). Le cadastre actuel est pris comme référence dès lors que les bâtiments, antérieurs au Billon, sont conservés.
De même, la parcelle de la maison (1) est corrigée en fonction des résultats archéologiques.
La porte (3), détruite avant 1726, n'est pas représentée sur ce plan.
     
Les objets représentés dans l'Atlas historique sont décrits dans une base de données

Les objets représentés dans l'Atlashistorique
sont décrits dans une base de données.


  Des cartes thématiques peuvent être créées à partir des données saisies dans la base de données

Les fiches informatiques, comme celle-ci qui concerne la Maison Tavel à la rue du Puits-Saint-Pierre, consignent les différentes localisations, les noms des propriétaires et les références données dans les plans anciens.
Les sources historiques permettant d'assurer les hypothèses faites sur le développement historique de chaque immeuble sont également intégrées ainsi que différents documents iconographiques.
La saisie de certaines caractéristiques sous forme de mots-clefs permet d'effectuer des sélections d'objets.

   
  L'outil de représentation géographique est corrélé à la base de données par des identifiants uniques.
Des cartes thématiques peuvent être créées à partir des données saisies dans la base de données.
Ces cartes permettent de visualiser sur un plan les données fournies par les sources écrites et d'effectuer des analyses de la structure sociale et économique de la ville. On voit ici une analyse qui a été effectuée dans l'ilôt situé entre la Grand-Rue et la rue Calvin. Il montre la répartition des fiefs dans l'îlot en 1620.
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But du projet
Le projet d'Atlas historique de la ville de Genève est né lors de la préparation de l'Inventaire de la Vieille Ville. L'histoire urbaine se heurte, en effet, au mode de représentation des hypothèses faites sur le développement de la ville à travers les siècles. Le chercheur se trouve face à une masse considérable d'informations qui ne peuvent être interprétées correctement sans un long travail de recoupement de données. Les objets décrits dans les sources sont le plus souvent identifiables, leur disposition générale est connue, mais leur positionnement exact reste problématique. Quantité d'éléments, certains très importants, sont simplement cités dans des textes sans que leur forme précise ne puisse être déduite d'une quelconque façon.
À l'échelle de la ville et pour une période longue de deux millénaires, synthétiser l'ensemble des informations et des analyses est difficilement réalisable sans support technique. Les nouveaux outils de représentation cartographique et de gestion des informations géographiques par base de données permettent d'envisager la création d'un "cadastre historique", entreprise souvent commencée mais qui n'avait jusque-là jamais abouti. Il s'agit de réunir, sur différentes cartes, tout ce que l'on peut connaître des états successifs de l'évolution de la ville tels qu'ils peuvent être déduits à partir des sources et des fouilles archéologiques.
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Méthodes
Le plan cadastral actuel constitue la référence sur laquelle toutes les informations récoltées sont reportées. Il est bien sûr inopérant pour de larges secteurs de la ville. Le plan Grange réalisé au début du XXe siècle a l'avantage de montrer un état de la ville encore proche de celui du XVIIIe siècle avec une précision topographique inégalée. La synthèse de ces deux plans fournit ainsi une base solide permettant un report presque intégral des données obtenues à partir de plans anciens, notamment les plans Céard de 1837-1840 et Billon de 1726-1728. Les données historiques plus anciennes et les informations archéologiques peuvent également être dessinées sur ces cartes, avec toutefois des degrés d'incertitude plus ou moins grands selon les cas. À chaque objet dessiné sur le plan correspond une fiche qui le décrit dans une base de données. Les cartes ainsi créées sont modifiables en tout temps, dès que de nouveaux faits permettent de les compléter ou de les corriger.
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Diffusion des cartes de l'Atlas historique auprès du public
La constitution de l'Atlas historique est un travail de longue haleine. Il est prévu cependant de publier sur la toile les cartes de l'Atlas historique dès qu'elles seront suffisamment avancées pour pouvoir être utilisées facilement, sans attendre la fin du projet. Les cartes issues de la numérisation, de la géoréférence et de l'assemblage des planches des plans Billon, Céard et Grange sont d'ores et déjà disponibles sur le site géopatrimoine.
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La géoréférence des plans Billon, Céard et Grange
La première étape de réalisation de l'Atlas historique a consisté à mettre en place des instruments de travail utilisant les nouvelles technologies. Il s'agit de créer des images de référence pour différents états du développement urbain. Pour cela, les planches des plans Billon (1726-1728), Céard (1837-1840) et Grange (1898-1911) ont été numérisées puis géoréférencées et assemblées sur les données cadastrales de 2003.
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Publications
 
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