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Sante et securite au travail

prevention

Des réponses aux questions que vous vous posez sur des sujets tels que :

  • Principales recommandations dans le cadre de la mise en place d'un dispositif de prévention des risques psychosociaux en entreprise
  • Etablissement d'un règlement d'entreprise : suivez le guide !
  • Prévention du stress professionnel
  • Harcèlement sexuel, harcèlement psychologique, conflits, mobbing ?
  • La prévention du harcèlement sexuel : un règlement-type d'entreprise
  • (In)capacité de travail et santé (colloque AMG - OCIRT du 29 avril 2004)
  • Autour des examens médicaux à l'embauche (colloque AMG - OCIRT du 15 mai 2008)
  • Directives pour la mise à disposition de défibrillateurs en cas d'arrêt cardiaque
  • Recommandations pour le contenu des pharmacies d'entreprise
  • Le coût des accidents et maladies liés au travail

    Enquête de la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail

    La Suisse a participé à la quatrième enquête sur les conditions de travail.

    C'est la première fois que notre pays participe à cette enquête qui permert de faire des comparaisons entre 31 pays européens. L'enquête de 2005 a porté sur un échantillon représentatif de la population active (indépendants et salariés) de près de 30'000 personnes. En Suisse, les chiffres ont été recueillis au cours de 1'040 entretiens en tête à tête.

    L'enquête livre de précieux enseignements sur la population active occupée en Suisse et en Europe. Pour sa première participation à l'enquête, la Suisse présente une image réjouissante. Elle se retrouve souvent dans les pays de tête, ce qui signifie qu'elle offre, aux personnes actives occupées, des conditions de travail comparativement bonnes. Des emplois attrayants représentent non seulement un avantage face à la concurrence internationale, mais aussi une condition pour éviter que les actifs âgés soient prématurément exclus du monde du travail. L'enquête montre aussi qu'il existe des zones d'amélioration.

    Concernant notre pays :

    • 91% des actifs sont satisfaits de leurs conditions de travail;
    • toutefois, 31 % affirment que leur travail porte atteinte à leur santé;
    • 19% déclarent avoir été absents pour des raisons de santé au cours des 12 mois précédents;
    • le nombre moyen de jours d'absence pour des raisons de santé liées au travail (accidents ou maladie) est de 4 par travailleur et par an, ce qui représente plus de 15 millions de journées de travail perdues;
    • les problèmes de santé le plus souvent signalés sont les maux de dos (18 %), le stress (17 %) et les douleurs musculaires aux épaules, au cou et aux membres (13%). Les expositions aux risques physiques (bruit, vibrations, produits dangereux ou polluants) et une mauvaise conception des postes de travail demeurent également très importantes (42% des travailleurs sont exposés à des mouvements répétitifs, 22% à des bruits intenses, 35% ont des positions de travail douloureuses ou pénibles).

    Un groupe de travail constitué autour du Seco a commencé des analyses plus approfondies qui doivent permettre de mieux connaître les risques selon les secteurs afin de mieux cibler les actions de prévention.

    Pour en savoir plus :


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    La situation en Suisse : 1,66 milliard de francs par an !

    Tels est le coût direct des accidents et maladies reconnues au sens de la loi sur l’assurance-accidents (LAA).

    Comme on l’a vu plus haut, les autres atteintes à la santé liées à l’activité professionnelle (stress, maladies musculo-squelettiques, mauvaises conditions psychosociales...) peuvent occasionner des coûts encore plus élevés. Qu ’en est-il en Suisse ? – Faute d‘étude complète à ce sujet on ne le sait pas précisément. Mais tout porte à croire que le problème se pose en des termes comparables aux résultats européens3.

    En 1997, lors d'une conférence à La Hague, les experts estimaient les coûts directs des accidents et maladies professionnels, y compris les maladies non reconnues comme telles mais découlant des conditions de travail, à une somme fluctuant entre 1,5% et 4% du PNB. Extrapolée à la Suisse, cette fourchette donne une perte annuelle de 5 à 14 milliards de francs.

    Au total, la facture pourrait s’élever à plus de 60 milliards de francs si l’on tient compte des coûts indirects des accidents et maladies (dégâts matériels, pertes de temps et de production, formation de remplaçants, altération de la qualité, du climat et de l’image, pénalités aux responsables...)

    Pour en savoir plus :


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    Une économie plus compétitive grâce à une meilleure prévention des risques professionnels


    L’enjeu est de taille

    Une prise de conscience de ces problèmes dans l’entreprise, ainsi qu’une volonté clairement exprimée et concrétisée d’amélioration continue des conditions et du milieu de travail ne peut avoir que des effets positifs sur la santé et la sécurité du personnel, mais aussi sur sa motivation, la qualité du travail fourni et, finalement, la prospérité de l'entreprise.

    Nécessité d’une approche globale

    Les études précitées ont également montré la nécessité d’adopter en la matière une approche globale : la sécurité est certes un aspect essentiel à considérer, mais elle ne constitue qu’une composante d’un concept plus large de santé au travail.

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  • La protection de la maternité
  • La protection des non-fumeurs
  • Travail de nuit, compensation et mesures d'accompagnement
  • Qualité de l'air intérieur : adresses utiles
  • Canicule